Déchets

Une poubelle minimaliste

Posted on

Nous sommes d’accord le mieux est de ne pas produire de déchet.

Mais comme la plupart de nos acquisitions génèreront des déchets, mieux vaut dès le départ s’interroger sur la façon dont on va s’en débarrasser.

Pour les déchets alimentaires, adoptez une poule ou un composteur … ou les deux.

Oui je sais en ville ce n’est pas évident.

Mais dans ce cas, il existe des alternatives dédiées à l’environnement urbain, les lombricomposteurs ou les mini-composteurs à mettre en terrasse

Des restes de fruits, légumes, mais aussi coquilles d’œufs, du marc de café, du thé, des fleurs fanées, les peluches de mon sèche-linge, nos cheveux, nos brosses à dent en bambou biodégradables (voir mon vanity detox)…

C’est ça en moins dans la poubelle de la cuisine.

A part des restes de viande ou de poisson une à deux fois par semaine et quelques croûtes de fromage, ma poubelle ne contient plus de matière susceptible de pourrir, ne sent plus mauvais et dure plusieurs jours.

Rien ne se perd…

Le compost des déchets organiques sert pour mes quelques plants de tomates, courgettes, aubergines et herbes aromatiques qui à leur tour nourriront les vers et produiront du compost.

La communauté de communes de mon village m’en a fourni un en bois pour 25 €.

Dans la cuisine, un pot à compost en inox nous permet de transporter les ordures organiques jusqu’au composteur.

Comme il est hermétique, si un jour il pleut ou si nous oublions, cela peut attendre le lendemain ou surlendemain sans problème.

Pour les déchets recyclables, des bacs transportables

Quatre bacs superposables (avec étiquettes autocollantes commandées sur le net) pour trier et stocker le plastique, le verre, les conserves et les papiers, journaux et cartons,…

Les bacs sont embarqués une fois par semaine dans la voiture direction les conteneurs municipaux.

Le recyclage c’est pour le dernier recours.

Le mieux reste de réduire sa consommation au maximum et d’acquérir des produits réutilisables et durables.

Un maximum de produits du quotidien durables

J’ai supprimé un certain nombre de produits jetables (voir mon article Et pourquoi pas acheter durable).

J’achète dès que possible des produits en vrac et refuse au maximum les emballages et surtout les sacs plastiques.

Le fait de connaître le contenu exact des déchets que ma famille rejette dans l’environnement et que la collectivité aura à gérer, m’incite à acheter moins de produits ou objets non durables, non biodégradables et non recyclables.

Il nous a fallu quelques temps d’adaptation, mais aujourd’hui ces petits gestes font partie de notre quotidien et nous ont permis de simplifier nos comportements et notre façon de consommer.

Finalement, le « quasi zéro déchet » ne me semble plus si utopique.

Et vous, vous tendez plutôt vers une poubelle par jour ou un bocal par mois ?.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *